#5

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Tu sais, ça me fait tellement de mal de me dire qu'il y a un an aujourd'hui, c'était la dernière journée que j'ai passé avec toi. Belle journée me diras tu, la musique à tue-tête, les bières à n'en plus finir et les sourires à en devenir fous. On s'amusait bien. Toi, Marie, Gaetan et moi. On a tous profité de cette journée, mais pas comme si l'on savait que tu ne serais plus jamais là pour le refaire avec nous. Je regrette de t'avoir mal parler quand tu me proposais de m'envoyer des fleurs. C'était charmant, mais pas à mon goût. Je suis désolé de ne pas te l'avoir dit avec ces mots là. Je les trouves surement maintenant que tu as emporté avec toi les mots que j'aime le moins, ceux du mal. Ca n'était pourtant pas mon but. J'ai toujours adoré passer des journées avec toi et d'autres. Depuis notre jeunesse, depuis que je te connaissais. Babas, le seul l'unique n'est plus. Il ne sera plus jamais, mais dans notre coeur il vivra toujours. Je t'en ai voulut au début de nous avoir tous laissé, il faut dire, qu'elle façon plus idiote que de mourir comme ça ? Sous un train, tu te rends compte ? Comprend le fait que j'ai pu t'en vouloir d'avoir voulut traverser malgré les barrières de sécurité. Maintenant, j'en ai fait mon deuil, je t'ai pardonné, mais je n'oublierais pas le jour ou l'on m'a annoncé ton déces. Je m'en suis voulut au début, j'ai été assez égoïste pour penser que c'était de ma faute. Il faut être con. Mais quelqu'un de triste est con. Ne m'en veut pas. Sache que ton enterrement était beau, que tu étais aimé de tous et que les larmes qui ont coulées à flôts n'étaient que les regrets de ne pas avoir pu profiter de ton sourire plus longtemps, et celles qui coulent encore parfois ne sont que les souvenirs qu'il nous reste de toi, que des bons souvenirs à vrai dire. Tu me manques tous les jours un peu plus, surtout les jours comme celui çi. Un an c'est déjà très long, et le pire est que plus les jours vont passer, et plus sa le sera. J'y arriverais, pour ta mère et ton père et pour ceux qui pensent à toi ...

Bastien - Rest In Peace boy, you were Splendid.




# Posté le samedi 06 septembre 2008 09:40

Modifié le samedi 13 septembre 2008 11:39

#4

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La nuit noire qui envahie le décors. Les étoiles qui s'intillent de leur mieux. Tout est si beau. Au loin, un doux échos commence à se faire entendre. Les grondements étoufés par la distance qui les séparent de moi. Les éclairs se font de plus en plus intenses et en même temps que le bruit ceux çi avancent lentement vers moi. Les yeux rivés dans leur direction, j'attend avec impatience le moment ou ils recouvreront mon coeur et ma tête. Plus les secondes avancent et plus le ciel se fisure de cette lumiere meurtirière. C'est si beau. Le bruit resonne en moi, moi qui suis si vide dans ces moments là. Les yeux éblouits, et les oreilles innondées, je suis béate devant ce magnifque spectacle. C'est tellement grandiose. Mon corps reste immobile de peur de déranger cette nature qui rend les choses toujours plus splendides. Jusqu'au moment ou une fine pluie se fait sentir, s'entremèlent alors tous mes sens. De l'ouïe à l'odorat, en passant par la vue et le toucher, plaisir sensoreil que de contempler ce déchainement météorologique. Je me sens bien, pour un temps, pour tout le temps . . .




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# Posté le vendredi 05 septembre 2008 13:57

#3

#3



Sensation de liberté, celle de se jeter dans le vide, tu ne penses plus à rien, l'esprit se libère comme si le dernier moment devait être neutre. Tout au long de nos vies, nous cherchons tous le neutre, et bien ce dernier moment sera la bon. Tu ne réfléchis plus, ca n'est plus possible. Les gens autour de toi crient et hurlent ton nom, font le décompte du temps. Jusqu'à la fin on en entendra parler de ce temps qui obnubile tout le monde. Et finalement, tu les écoutes, parce que comme ça, pas besoin de penser à autre chose. Le 'Partez' arrive, et les yeux se ferment, l'adrénaline monte, un par un tes pieds se décollent de la plate forme et un cri strident ne peux s'empecher de sortir de ta bouche. Le vent s'infiltre dans tes cheveux, faisant siffler tes oreilles, et en vingts secondes un brouhaha ce fait entendre autour de toi, tes yeux fixés vers l'arrivée que tu éspères tant atteindre. Le coeur qui bât à la chamade et le sang qui te monte à la tête. Tout cela est trop flou, mais les émotions qui remontent en toi à ce moment là t'empèchent de penser, tu te laisses juste envahir et tu en profites pour te liberer quelques courts instants. Jusqu'au moment ou c'est la fin. Ca n'a pas été ton dernier moment, à ton plus grand regret surement, mais finalement, tu te sens libre, vide, comme nouvelle. Un dernier regard vers le haut, tu te détaches lentement, comme si ce qui te reliait à cette corde était ton deuxième cordon ombillical. Tu profites de cette nouvelle naissance, qui ne durera que quelques secondes, pour te sentir bien une dernière fois, en attendant de recommencer, un jour surement . . .

En attendant d'être asser forte pour te liberer sans avoir besoin de tout cela.
En attendant de pouvoir contrôler tout ce qui te brise de l'interieur.
En attendant ...





# Posté le vendredi 05 septembre 2008 13:54

Modifié le mardi 17 février 2009 14:23

#2

#2



J'ai la diharée du cerveau. Mes mots coulent, je ne les retiens plus. Une marrée noire et vaseuse s'échappe de mon esprti. C'est la fin des haricots. Chaque mot est une odeur, et chaque odeur est un souvenir. Du liquide noir de lettres, c'est dégoutant, absolument affreux. Cette diharée m'est devenue inhérante. Et quand je ne chie pas des mots trop laid pour êtres lu, je me remplit la pense de musique. Quel contraste étrange y a t'il entre cette déferlante poisseuse et ce doux flôts mélodieux. La musique de l'esprit, celle qui nous transporte. Elle entre en moi, je m'en gave. La boulimie musicale. Des notes, juste des notes. Jamais rassasiée. Parfois, elle m'aide et mes mots passent mieux, c'est moins irritant. Et pourtant, ces deux maladies me sont essentielles. Ce qui sort de mon esprit et ce qui entre dedans n'est pas forcément au gout de tout le monde, mais il m'aide. J'en suis presque versatile. Peut être que ce mot est un peu trop grand, mais finalement, je crois vraiment que je me plait à être malade.



# Posté le vendredi 05 septembre 2008 13:51

Modifié le vendredi 05 septembre 2008 14:02

#1

#1
Mon inspiration est OUT. <Faut croire que y'a encore plus vide que le vide> .
Je recherche une/un Muse.

C'est à croire que je recherche toujours ce que je ne peut pas avoir.
Et vas y qu'elle cherche la Juh'Styne, elle cherche dans le vide, ou dans le trop plein.
Pas de juste milieu.
- Elle est extrême cette fille -
Quand elle cherche pas, elle se retient.
Par pudeur, par peur, par masochisme ...
De toute façon, elle se remet toujours à chercher.
Rien en plus.
Si, elle cherche peut être la merde -

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 13:25