INTERLUDE

INTERLUDE




Et là, la vraie question est : QUE FAIS LA NANA DERRIERE ?!
Si monsieur tout mou répond sans propos obscènes, il a le droit à un poeme !


# Posté le jeudi 06 novembre 2008 14:19

#12

#12
Elle revoit son sourire quand il arrivait, toujours si fier. L'odeur de la brise matinale flottait dans ses cheveux, encore un peu humide. Elle se souvient du contact de sa peau sur la sienne, si douce. Elle se souvient aussi quand il la tenait par la taille, lui sussurant des mots d'amour dans le creux de la nuque. Il la faisait danser avec ses mots qu'il laissait couler le long de ses lèvres, la mélodie de sa voix qui l'emportait mêlée aux vibrations que produisaient ses caresses. Jeune amoureuse dans les bras de son aimé qui aimait se laisser aller quand au corps de son aimé elle s'attachait. Elle laissait flirter ses mains avec son corps, tellement qu'elle avait finit par le connaitre par coeur, jusqu'à la place du moindre grain de beauté. Il en faisait de même, savourant délicatement les courbes de son corps, allant des fesses à la poitrine. Jamais elle n'aurait voulut que ces instants finissent. Elle se souvient de ses soupirs, des regards complices, des spasmes de bonheur. Jouissance partagée par deux êtres liés par un amour commun. Il aimait la regarder pendant que, les yeux fermés elle laissait son corps tout entiers à cet homme qui était seul maître de son bonheur, il la trouvait belle. Elle s'en souviens encore, de tous ces compliments. Elle aussi le trouvait beau quand, suant d'amour, il laissait s'échapper de lui ce cris de bonheur qui la faisait grimper au 7ème ciel. De tout cela, elle n'en a plus qu'un souvenir. Maintenant, c'est simplement elle, qui pour un temps seulement aura le droit de toucher sa peau si froide et si rêche. Embrasser une dernière fois ses lèvres, et le temps de verser une larme, revivre tous les moments passés ensemble. Elle sait qu'à jamais leurs moments ne seront plus que de simples souvenirs, jusqu'au jour ou à son tour elle ira le rejoindre. Son amour mélangé à sa haine, elle quitte cette salle morbide qui sera la dernière pièce ou elle aura pu profiter de celui qu'elle aimait si fort mais qui lui a préféré la mort.

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 12:26

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 12:41

Parenthèse Bis


$)
$)

Journée enchanteresque. Il n'y a plus d'Avignon forever, mais Nantes pour toujours viens d'arriver. Je le redit encore une fois, mais partager mes études avec toi ne peut être que la plus cool des choses au monde, car comme tu le dit si bien, sa sera ENSEMBLE. Je t'aime mon Elfe.


$)
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# Posté le mardi 28 octobre 2008 15:19

#11

#11
Extrait de "Paris je t'aime".


"Ecoute. Parfois, la vie exige un changement.
Une transition. Comme les saisons.
On a eu un printemps merveilleux, mais l'été est fini et nous avons manqué l'automne.
Tout d'un coup il fait froid, si froid que tout se met à geler.
Notre amour s'est endormi, et la neige l'a pris par surprise.
Et si tu t'endors dans la neige, tu ne sens pas la mort venir.
Prend soin de toi."
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# Posté le dimanche 26 octobre 2008 12:35

#10

#10



Son corps si frêle ne tiens plus, son esprit si faible a tout laisser tomber. Las de toutes ces tribulations, elle se laisse aller à des choses qui lui font tant de mal et de bien à la fois. Elle s'emporte et plâne, seule, aiguille à la main. Un instant seulement elle peut paraître seule maîtresse de son destin et choisir, voir et imaginer sa vie. Puis viennent les spasmes et les trembelements. Fini alors le bien, il laisse place à tout ce qui la torture, le manque d'amour, d'amis et de crack. Elle en viens même à se dire qu'elle ne sait plus se qui lui manque le plus. Par terre, le long d'un mur décrepit, sur un trottoir souillé par les excréments canins, les mégots et les empreintes humaines, elle est de plus en plus seule. Les gens passent et ne la regardent pas. Elle est maigre car elle ne mange pas, pourtant, tout est en ébullition à l'interieur, son esprti fonctionne, malgré le fait qu'il soit dirigé par cette merde qu'elle hait autant qu'elle l'idolatre. Personne ne s'en rend compte. Elle voudrais crier qu'elle a besoin de quelqu'un, mais elle ne peut pas, il a pris le contrôle sur elle, et elle ne crie que pour mendier de l'argent, pour pouvoir essayer de s'acheter sa dose sans faire le tapin. En vain. Une vie libérée ... c'est ce qu'elle voulait mais de merdes en merdes elle n'en est arrivée que là. Elle sait que son petit manège durera encore un certain moment, jusqu'au jour où un passant passera près d'elle, la découvrira sous la pluie, sur le sol, immobile. Alors seulement il se dira qu'elle était pourtant mignonne, et qu'elle ne méritait pas de finir ainsi. Elle le sait, mais elle n'y peut plus rien.

Publié : ICI


# Posté le samedi 18 octobre 2008 15:57

Modifié le mardi 10 février 2009 13:15